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Nouvelles histoires récentes :

  • Menace croissante de la tuberculose dans les banlieues
  • Une subvention importante pour combattre la tuberculose pharmacorésistante
  • Un expert en santé met un prix sur les besoins sanitaires dans le monde
  • Mandela, Gordon Brown de la G.-B. se joignent pour lutter contre la pauvreté infantile

    Réunions canadiennes :

  • «Forging the Streams/Établir les liens», Edmonton, 22 et 23 mars 2001
  • Conférence mondiale UICTMR sur la santé pulmonaire, Montréal, 9-12 octobre 2002 (Programme à annoncer)


    Chicago : Menace croissante de la tuberculose dans les banlieues – Quelques immigrants posent de nouveaux défis *

    Chicago Tribune
    Par Oscar Avila
    Le 25 février 2001.

    Même pendant que les taux globaux de tuberculose diminuent, les autorités sanitaires inquiétées rassemblent les ressources pour traiter un groupe qui a défié la tendance : les immigrants du monde en voie de développement qui amènent inconsciemment les bactéries de la tuberculose dans ce pays. Ces personnes se dirigeant directement dans les banlieues où elles peuvent être dispersées et loin des centres de santé publique font que les autorités sanitaires s'attendent à ce qu'il soit encore plus difficile de trouver la source de croissance de la maladie. La population immigrée est le «groupement futur de la maladie» a dit le Dr Kenneth Castro, directeur de la Stratégie d'élimination, Centers for Disease Control and Prevention à Atlanta. Il a appelé les immigrés «le facteur important à adresser si nous voulons éliminer à jamais la tuberculose aux États-Unis. » «Si nous ne continuons pas nos efforts, nous courons le risque de la maladie réapparaisse. Ce serait une grande erreur de permettre à cette histoire de se répéter.» Les résidants nés à l'étranger comptent maintenant pour 43 pour cent des cas évolutifs de tuberculose dans tout le pays. Selon le CDC, un autre 7 millions d'immigrés pourraient être en danger de développer la tuberculose aux États-Unis, la plus grande partie d'entre eux ayant été infectée à l'étranger. Le danger immédiat est relativement petit. Des 603 cas évolutifs de Cook County en 1999, 183 ont été attribués aux résidants nés à l'étranger. Mais ces nombres ne sont qu'une indication de la menace, déclarent les autorités sanitaires. Dans la banlieue de Cook uniquement, environ 2 000 résidants ont testé positifs pour la bactérie de la tuberculose. Basé sur des prélèvements, environ 75 000 résidants nés à l'étranger peuvent être infectés mais non diagnostiqués, selon le Dr James B. Gallai, vice-président de la Metropolitan Chicago TB Coalition. La tuberculose est une insuffisance respiratoire marquée par la toux et la fièvre et est propagée par les bactéries dans l'air. L'exposition prolongée est nécessaire pour la transmission, par conséquent la tuberculose est moins contagieuse que les maladies comme la rougeole et la varicelle. Moins d'un dixième des patients infectés développent des cas évolutifs de tuberculose, les seules sortes qui sont contagieuses. Les travailleurs dans des emplois à contact élevé comme en soins de santé et en éducation sont examinés pour la maladie. Les immigrés doivent montrer qu'ils n'ont pas la tuberculose évolutive quand ils demandent d'admission. Puisque la maladie peut demeurer dormante pendant des années, les autorités sanitaires déclarent que les immigrés devraient être testés en Amérique aussi. Les autorités sanitaires des banlieues citent plusieurs défis spécifiques à traiter des immigrés : transport limité ; une méfiance des organismes de santé du gouvernement ; un manque de services d'extension bilingue ; et des conditions d'espaces restreints qui peuvent favoriser la maladie.

    Le service de santé publique de l'Illinois demande des fonds à la CDC dans le cadre d'un nouveau programme pour combattre la tuberculose parmi les immigrés. La subvention -- qui aiderait à payer la littérature multilingue et les associations avec les médecins étrangers, parmi d'autres initiatives -- serait limitée aux efforts dans la banlieue de Cook. «Les banlieues sont là où se trouvent les chiffres», de dire Vicki Biddle, chef temporaire du service de la lutte antituberculeuse. Dans les années quarante, la tuberculose était la cause principale de mort aux États-Unis et l'objet principal des autorités sanitaires. Cependant, après la découverte de médicaments puissants et efficaces, les autorités sanitaires ont laissé tomber les budgets reliés à la tuberculose et démantelé les sanitariums. Une deuxième vague de tuberculose, liée à l'apparition du SIDA et à une augmentation des émigrants du monde en voie de développement, est apparue dans les centres urbains de l'Amérique au milieu des années 1980. Un grand nombre d'organismes de santé étaient à court de personnel pour combattre la maladie. Les populations pauvres, particulièrement certains groupes afro-américains et quelques groupes d'émigrants, se sont retrouvées à combattre de nouvelles souches de tuberculose pharmacorésistante. Cependant, une série de campagnes intenses dans les voisinages urbains affectés, envoyant parfois les travailleurs porte-à-porte, a aidé à apaiser cette éclosion. Les cas de tuberculose ont chuté de 32 pour-cent dans tout le pays dans les années 1990, ce qui aurait dû amener les autorités sanitaires à célébrer. Au lieu de cela, ils sont à dépister une augmentation de 21 pour-cent de cas, pendant cette même période, chez les résidants nés à l'étranger. Le comté suburbain de Cook projette une poussée de cinq ans pour atteindre les émigrants, ce qui pourrait inclure l'embauche d'un conseiller de l'extérieur, une plus grande coordination avec les programmes d'immunisation et les examens sur place. De ceux qui ont testé positifs l'année dernière dans la banlieue de Cook, plus de la moitié sont des émigrants -- le taux le plus élevé que jamais. Le comté de Kane attribue 65 pour-cent des cas évolutifs de tuberculose aux résidants nés à l'étranger ; dans le comté de DuPage, le taux est d'environ 81 pour-cent. Dans les deux comtés, les cas de tuberculose comptent quelques douzaines. «C'est une situation intimidante où il faut parfois se débattre. Le problème de ce groupe ne sera pas facile à résoudre» a déclaré M. Gallai, vice-président exécutif de Suburban Cook County Tuberculosis Sanitarium District. Les cas impliquant les résidants nés à l'étranger ont été moins inquiétants pour la ville de Chicago qui a fait de grands pas à cet égard parmi les groupes afro-américains, son plus grand groupe à risques élevés. Les médecins et les autorités en matière de santé disent que les banlieues présentent des défis spécifiques dans la lutte antituberculeuse parmi des émigrants. Un grand nombre d'émigrants travaille à temps partiel dans le secteur tertiaire avec peu d'avantages -- une étude récente a constaté que plus d'un émigrant sur quatre dans les banlieues de Chicago manquait d'assurance maladie. De plus, les services de santé suburbains s'étendent à travers la campagne rendant difficile la coordination des efforts. Un grand nombre de services dans les villages n'ont qu'un personnel réduit et comptent sur les fonctionnaires de comté encore plus éloignés des populations locales. Ils peuvent en être rendus à une infirmière de santé publique qui donne des vaccins, [maladies transmissibles sexuellement], tuberculose, un petit peu de tout» déclare M. Castro. En raison des besoins concurrents, le programme de la tuberculose peut être de basse priorité». Les autorités sanitaires déclarent qu'elles sont particulièrement frustrées étant donné que la tuberculose est relativement facile à soigner mais porte toujours un stigma. Les travailleurs de services d'approche se rappellent un programme de dépistage dans un ensemble d'habitations collectives de Palatine dans lequel les résidants regardaient par leurs fenêtres pour voir quels voisins étaient présents. Les programmes de dépistage ne couvrent pas les dizaines de milliers d'émigrants illégaux qui entrent dans le pays à tous les ans. À cet égard, les autorités lancent des initiatives sur la frontière mexicaine, y compris les laboratoires mobiles de dépistage pour examiner les travailleurs migrants. Pour le test cutané de dépistage de la tuberculose, un patient reçoit une injection de sérum dans le bras. Un gonflement formé après trois jours indique un résultat positif. Les travailleurs de services d'approche ont testé les émigrants à chaque emplacement imaginable : un condominium de Palatine, une école de Cicero, une pizzeria de Schaumburg. Se rendre à l'endroit des tests peut être difficile pour les émigrants -- ou n'importe qui -- sans voiture. Il ne s'agit pas seulement de s'y rendre une fois mais aussi de retourner trois jours plus tard pour que les travailleurs de la santé puissent voir les résultats. À un moment donné, 82 émigrants ont été testés dans une église de Cicero. Seulement 32 sont retournés pour les résultats. Le docteur Gallai dit qu'un grand nombre d'émigrants renonce également à la thérapie jusqu'à ce que la tuberculose devienne active, bien qu'une série continue de pilules puisse considérablement réduire le risque que les patients deviennent contagieux. Parce qu'ils viennent de pays où les tests positifs de tuberculose sont communs -- et que peu tombe réellement malade -- ils doutent que la thérapie préventive soit nécessaire. Les autorités sanitaires et les travailleurs sociaux disent que les résidants nés à l'étranger sont généralement peu disposés à compléter les documents du gouvernement. Les travailleurs des services d'approche disent qu'il n'est pas rare de faire des appels de suivi et de constater que les patients ont donné des noms ou des chiffres faux sur leurs applications. «J'ai vu des scénarios où des patients croient que s'ils entrent pour le traitement, ils seront retournés au service d'immigration et de naturalisation» déclare le docteur Castro. «Pour cette raison, ils n'y vont pas»."

    Une autre tendance inquiétante, selon une étude du CDC terminée en janvier, est que les patients nés au Mexique étaient, dans quatre états frontaliers, deux fois aussi résistants à la thérapie de médicaments que les patients nés aux États-Unis. Les autorités sanitaires déclarent qu'un grand nombre d'émigrants ne termine pas la thérapie, les laissant ainsi résistants au traitement de suivi. Dans les deux groupes, les cas résistants aux médicaments restent rares. Les statistiques identifient des émigrants du Mexique, de l'Inde, du Pakistan, du Vietnam et des Philippines comme principaux porteurs de la tuberculose au niveau local et national. Les résidants nés aux États-Unis seraient également en risque après des séjours prolongés dans ces pays.

    La nature internationale de la maladie sera le sujet principal quand des centaines de spécialistes en tuberculose de partout au monde se réuniront jeudi à Chicago. Les autorités sanitaires s'inquiètent de causer une panique ou une réaction indésirable contre les immigrés. Après qu'un employé hispanique d'une usine de transmission ait récemment testé positif pour la tuberculose, ses collègues hispaniques ont réuni des fonds pour payer ses factures médicales mais d'autres collègues ont demandé d'être transférés, a déclaré Margaret Rohter, superviseure du programme d'approche dans la banlieue du comté Cook. Comme l'a dit Steve Wolf, directeur des programmes pour les maladies contagieuses dans le comté de Kane, «vous ne voulez pas avoir l'air de fou furieux disant : Ne laissez pas entrer les étrangers». Vous essayez juste de présenter les faits. Et les faits prouvent qu'il s'agit d'un problème nous que devons tous prendre au sérieux.

    MEMPHIS, TENNESSEE : Une subvention importante pour combattre la tuberculose pharmacorésistante accordée à St. Jude en collaboration avec GlaxoSmithKline – Le financement servira au développement de nouveau médicament pour combattre la maladie *

    PRNewswire via COMTEX
    le 27 février 2001

    MEMPHIS, Tenn., le 27 fév. 2001 /PRNewswire via COMTEX/ -- St. Jude Children's Research Hospital, en collaboration avec GlaxoSmithKline (subvention accordée avant la fusion à SmithKline Beecham) et le National Institutes of Health (NIH), a été accordé une subvention de 2,4 millions de dollars pour le développement d'une nouvelle drogue active contre la tuberculose polypharmacorésistante. La base de la drogue est la thiolactomycine (TLM), un composé qui bloque un processus métabolique vital dans les bactéries causant la tuberculose. La TLM est prometteuse pour combattre une foule d'infections bactériennes et parasites, y compris le staphylocoque, le streptocoque et la malaria.

    L'hôpital St. Jude a commencé la recherche sur la TLM en 1988, mais a cessé les études peu après. «A ce moment-là, il n'y avait pas vraiment beaucoup d'intérêt à développer de nouvelles drogues parce que ce problème entier que nous avons avec la polypharmacorésistance n'était pas évident comme il l'est aujourd'hui» a dit le docteur Charles Rock, un scientifique dans le service de biochimie à St. Jude. Une équipe de chercheurs de St. Jude, y compris les docteurs Rock, Elaine Tuomanen et Stephen White, étaient instrumentaux en obtenant la subvention. «L'infection est ce qui tue le plus grand nombre d'enfants, des enfants en santé et les cancéreux à l'hôpital St. Jude» a déclaré Dr Tuomanen, présidente du département des maladies infectieuses à St. Jude. «La recherche soutenue par cette subvention va d'emblée avec ce que nous essayons d'accomplir avec le Children's Infection Defense Center (CIDC). Le CIDC fait partie de l'agrandissement actuel de l'hôpital St. Jude. La mission du CIDC est d'éliminer les infections dangereuses létales des enfants en découvrant les mystères de l'immunité humaine et comment les bactéries et les virus causent la maladie. Le docteur White, président du département de biologie structurale à l'hôpital St. Jude, est un principal dans la recherche TLM. Le docteur White a découvert la structure en cristal de l'enzyme cible formant la base de la conception pharmacologique de la TLM et d'autres inhibiteurs... La recherche de l'équipe de St. Jude sera publiée le 2 mars 2001 dans le Journal of Biological Chemistry... GlaxoSmithKline et St. Jude contribueront des fonds combinés de 1,2 millions de dollars pour la recherche. Le NIH fournit des fonds équivalents. La subvention totale représentant 2,4 millions de dollars sur environ trois ans, sera allouée selon des étapes importantes spécifiques se reliant directement au développement de médicament. St. Jude Children's Research Hospital à Memphis au Tennessee a été fondé par l'artiste défunt Danny Thomas. L'hôpital est un centre de recherches médicales et biologiques internationalement reconnu consacré à trouver des traitements pour les maladies catastrophiques de l'enfance. Le travail de l'hôpital est soutenu par la American Lebanese Syrian Associated Charities(R) (ALSAC(R)). Tous les patients de l'hôpital St. Jude sont traités indépendamment de la capacité de paiement de leurs familles. ALSAC couvre tous les coûts de traitement au-delà de ceux couverts par l'assurance responsabilité civile et les coûts totaux pour les familles qui n'ont aucune assurance.

    Un expert en santé met un prix sur les besoins sanitaires dans le monde *

    Earth Times News Service
    Par Robert. E. Sullivan

    On aurait besoin d'environ 10 milliards de dollars par année pour redresser la plupart des conditions sanitaires dans le monde, dit le docteur David Nabarro, directeur exécutif de l'organisation mondiale de la santé (OMS). Il a également fait trois autres observations : que ce chiffre n'est pas trop à demander des nations riches du monde à donner à celles qui sont pauvres ; de plus, ce serait dans leur intérêt de le faire, et ça ne se produira pas. Le docteur Nabarro était à New York récemment pour mettre à jour le Siège de l'Organisation des Nations Unies et les fondations contributaires sur la moitié du premier terme du Dr Gro Harlem Brundtland en tant que directeur général de l'organisation mondiale de la santé. «Nous devons probablement voir au moins 3 milliards de dollars de plus par année pour le diagnostic et la prévention du VIH, a-t-il déclaré dans une entrevue avec The Earth Times. «et probablement un minimum de 3 milliards de dollars de plus par année pour commencer à aborder le problème des soins.» Puisque la dépense globale courante pour le problème du SIDA est d'environ un milliard par année, cela signifierait multiplier par six les dépenses liées au VIH. «Si nous ajoutons la malaria, la tuberculose, la santé des enfants et des femmes, 4 milliards de dollars de plus seraient nécessaires,» a-t-il dit.

    Mandela, Gordon Brown de la G.-B. se joignent pour lutter contre la pauvreté infantile*


    REUTERS
    Le 26 février 2001

    LONDON (Reuters) – Gordon Brown, le chancelier de l'Échiquier de la Grande-Bretagne s'est joint lundi à l'ancien président Sud-Africain, Nelson Mandela, pour s'attaquer à la pauvreté infantile dans le monde. À une conférence visant à rencontrer les cibles internationales sur l'amélioration du sort des plus pauvres enfants du monde d'ici 2015, monsieur Brown a dévoilé des plans pour fournir une meilleure éducation et une meilleure santé au tiers monde. Monsieur Mandela a appuyé totalement la campagne, invitant les gouvernements à mettre les enfants en première place sur leur plan d'action mondial. «L'on devrait se rappeler de nous pour avoir changé le monde de sorte que chaque enfant puisse mener une vie dans la dignité, la sécurité et dans l'actualisation de soi.» Monsieur Mandela s'est exprimé à la conférence par l'intermédiaire d'une liaison télévisuelle... Étant donné que seulement 10 % des dépenses de recherches et de développement a été consacré aux maladies affectant les pauvres du monde, monsieur Brown a également promis de créer de nouvelles incitations fiscales pour la recherche effectuée sur les maladies comme le SIDA, la tuberculose et la malaria. «Et si les compagnies pharmaceutiques étaient disposées à augmenter la disponibilité des traitements sur une base bénévole – des traitements qui sont véritablement nécessaires -- nous serions préparés à égaler cet engagement en le considérant une déduction fiscale» a dit monsieur Brown. Il s'est également engagé à établir des fonds globaux pour fournir aux pays en voie de développement des vaccins contre les maladies d'enfance.


    * Merci a Prevention News Update.


    Chaque personne avec la tuberculose a le droit d'être traitée pour sa maladie. La tuberculose peut être guérie, ... Cessons ainsi de leur denier ce droit fondamental. -Archevêque Desmond TutuAPPEL À L'ACTION - Ce que vous pouvez faire !JOURNÉE MONDIALE DE LA TUBERCULOSE - Le 24 mars



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